SEO, mot clé, linking… Tous ces termes vous pressent le citron ? Alors vous êtes tombé au bon endroit. Je vous propose un petit lexique autour du SEO (référencement naturel) pour vous aider à y voir plus clair, sans en faire des tartines ! 

C’est une séquence d’instructions dont le but principal est de résoudre un problème spécifique, d’effectuer un calcul ou une certaine action. Une recette de cuisine est un bon exemple d’algorithme : elle indique ce qu’il faut faire, étape par étape. Elle prend des entrées – ingrédients – et produit une sortie – le plat terminé !

C’est un terme utilisé pour décrire un hyperlien externe qui dirige le trafic d’un site web vers un autre. Pour le SEO, un backlink est un indicateur important de la pertinence d’une page web pour un moteur de recherche. Cependant, n’essayez pas de rouler Google dans la farine : uniquement les liens pertinents, donc en rapport avec votre contenu, vous permettront d’optimiser votre référencement.

Cette balise de code HTML permet de donner un titre à une page web. Elle se trouve dans la barre de titre du navigateur, ainsi que dans les pages de résultats des moteurs de recherche. Il est primordial d’ajouter et d’optimiser les balises de titre de votre site web, sans chercher à en faire des tartines, car elles jouent un rôle essentiel en termes de classement naturel.

Ce terme désigne une pratique non autorisée visant à augmenter le positionnement d’une page dans les résultats d’un moteur de recherche. Ces méthodes sont contraires aux conditions de service des moteurs de recherche, et risquent d’entraîner le bannissement du site concerné en deux coups de cuillères à pot.

Gérer des cas de contenus dupliqués (cf. duplicate content), ce n’est pas toujours de la tarte ! Communément appelé balise canonique, cet élément de code HTML est là pour ça. La canonical permet de définir la version principale de pages dupliquées ou similaires. Si le même contenu ou un contenu similaire est disponible sous différentes URL, la balise canonique permet d’indiquer quelle version est la principale et donc celle qui doit être indexée.

Système d’organisation d’un site web visant à optimiser les contenus rédactionnels. Vous devez trouver les bons ingrédients afin de répondre aux questions des internautes sur un thème donné, et ficeler le tout par des liens hypertextes habilement placés. Le visiteur et ses préoccupations sont au centre du processus, alors n’hésitez pas à mettre les petits plats dans les grands pour lui proposer un contenu unique.

Ce code donne une indication concernant le résultat d’une requête, et la classification de ces codes d’état se fait en fonction du type de message qu’ils renvoient. On ne pourra pas tous les décortiquer ici, cependant vous connaissez probablement le plus courant : l’erreur 404 Not Found, lorsque la ressource n’a pas été trouvée par le serveur.

Cette méthode consiste à utiliser un logiciel pour reformuler un article, de telle sorte que les robots – Google notamment – pense qu’il s’agit d’un article différent. Une fois qu’ils sont revisités et assaisonnés de nouveaux mots, ces contenus peuvent être soumis à plusieurs blogs dans un but de référencement. Perso je n’utilise pas ce type d’outils, je préfère faire appel à de vrais rédacteurs !

Également appelé spider ou spiderbot, un crawler est un robot qui parcourt régulièrement le World Wide Web sans en perdre une miette. Les moteurs de recherche utilisent généralement ce type de robot pour collecter les ressources et indexer les pages web.

C’est un contenu existant qui a été copié et réutilisé sur d’autres pages web. La duplication de contenu est généralement utilisée pour augmenter la densité des mots clés, mais certains moteurs de recherche – dont Google – analysent les textes identiques et peuvent pénaliser votre site. D’où l’intérêt de mettre la main à la pâte pour offrir du contenu unique et de qualité.

Dans le domaine du web, le fil d’Ariane fait référence à la technique de navigation permettant aux visiteurs d’un site de connaître leur position et de s’y retrouver facilement sans pédaler dans la choucroute. En plus d’améliorer votre visibilité, c’est aussi très utile lorsque vous avez un site Internet qui regroupe de nombreux niveaux de profondeur.

Les balises Hn – ou headings en anglais – ont la fonction de hiérarchiser les contenus : titres et sous-titres en rang d’oignons ! Elles permettent de construire une structure de rédaction, et d’apporter de la clarté au contenu.

C’est la première partie du référencement naturel d’un site Internet. Ce terme désigne l’action d’un robot – aussi appelé crawler – qui visite le site et indexe ensuite son contenu pour l’incorporer dans les serveurs du moteur de recherche.

Cette pratique, appelée bourrage de mots-clés, consiste à insérer un grand nombre de mots-clés dans le contenu web ainsi que dans les balises méta. L’objectif est d’augmenter artificiellement le positionnement d’une page dans les résultats de recherche, afin d’accroître le trafic sur le site. N’utilisez pas ce type de pratique, c’est la prune assurée…

Drôle de mot culinaire pour un terme SEO. Cette expression est utilisée dans le milieu du référencement pour désigner la valeur ou l’équité transmise d’une page web à une autre. Les moteurs de recherche considèrent les liens comme des « votes » d’autres sites web, qui indiquent que votre page a de la valeur.

C’est un procédé de création de liens, qui consiste à acquérir des hyperliens d’autres sites web vers le vôtre. Et, c’est loin de compter pour du beurre en SEO ! Les moteurs de recherche utilisent les liens pour explorer le web, que ce soit entre les pages de votre site ou entre différents sites. Ainsi, plus le World Wide Web sera parsemé de liens vers votre site, mieux vous serez positionné – dans la mesure où ces liens sont pertinents (cf. Backlink).

C’est un concept utilisé en référencement qui concerne les requêtes des internautes sur un moteur de recherche. Une longue traine est composée de plus de trois mots qui sont généralement peu utilisés, et dont la concurrence est alors plus faible. L’objectif est de se concentrer sur une multitude de recherches précises, plutôt que de viser les recherches généralistes d’un ou deux mots. Exemple : recette de gâteau au chocolat facile et rapide.

Ce procédé consiste à lier les pages d’un même site entre elles, et permet de façonner l’architecture d’un site pour optimiser son référencement. Comme on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs, de la même manière, on ne fait pas de SEO sans maillage interne.

La meta description est une balise HTML dont le but est de décrire une page web. Cet élément n’améliore pas le référencement d’une page, mais joue un rôle important sur le taux de clic depuis les pages de résultats des moteurs de recherche – d’où l’importance de la mettre au goût du jour.

Faites une recherche das Google en tapant par exemple  “tarte aux fraises”. La photo, la durée de la préparation, les étoiles, les calories, tout ce que vous voyez dans Google fait partie du microdata ou  données structurées. Ces données sont identifiées par des balises figurant dans le code des pages permettant aux moteurs de recherche de les comprendre et les interpréter. 

Tout ce qui est recherché sur un moteur de recherche, qu’il s’agisse d’un seul mot ou d’une expression, est considéré comme un mot-clé (appelé aussi requête). Dans le domaine du référencement, l’objectif est d’optimiser son contenu web par l’utilisation de termes spécifiques, pour arriver comme un cheveu sur la soupe en tête des résultats Google sur ces mots-clés. Aujourd’hui, on parle aussi d’univers sémantique pour ne pas se focaliser sur un seul et même mot clé mais travailler aussi d’autres termes et expressions qui font écho à ce mot clé.

La balise NoIndex est utilisée pour indiquer aux moteurs de recherche qu’une page ne doit pas être indexée – c’est-à-dire qu’elle ne sera pas visible sur les pages de recherche. Sa mise en place se fait directement dans le code HTML de la page. Certaines pages n’ont en effet aucun intérêt à être indexées, comme des pages en cours de développement par exemple. Ou encore un contenu dupliqué : les choses pourraient tourner au vinaigre et vous coûter une pénalité.

Communément appelée la landing page dans le jargon webmarketing, c’est la page vers laquelle un internaute sera redirigé en cliquant sur un lien hypertexte. Le but est d’attirer des visiteurs pour les convertir en prospects ou clients. Un peu comme attirer des clients dans un restaurant grâce à une belle devanture et un menu alléchant. Ces liens sont ceux proposés dans les e-mails commerciaux ou les bandeaux publicitaires par exemple.

C’est un système de classement des pages web proposé par Google, qui était LA mesure de référencement il y a une dizaine d’années. Le principe était de mesurer l’importance d’un site en analysant la quantité de liens qui pointent vers celui-ci, avec une barre d’outils affichant une note de 0 à 10. Mais en 2016, c’est la fin des haricots : les référenceurs étant devenus obsédés par cet indicateur, Google décide de le supprimer. Cette notion de référencement existe toujours mais il est aujourd’hui plus complexe qu’une simple « quantité » de liens – et aucun indicateur clair n’est venu le remplacer.

Comme son nom l’indique, ce terme désigne la sanction qui touche votre site web si vous ne respectez pas les règles établies par Google. Votre position dans les pages de résultats est alors dévaluée : et là, vous avez du pain sur la planche.

Quand on parle de performance en SEO, on fait souvent référence au temps de chargement du site. Alors pour que son site soit rapide, on met les petits plats dans les grands : hébergement avec serveur dédié, pas trop de plugins, minimisation des requêtes http, code CSS allégé, réduction du poids des images, autoriser la mise en cache…

La popularité d’un site web est un élément essentiel dans son positionnement sur les résultats des moteurs de recherche, et désigne la quantité ET la qualité des liens externes pointant vers celui-ci – appelés aussi liens entrants. Grâce à une qualité de contenus, il est assez facile d’obtenir cette popularité. Mais un bon référenceur préfèrera appuyer sur le champignon et établir une vraie stratégie de link building.

C’est la cerise sur le gâteau en SEO. Ce terme fait référence à un résultat de recherche qui est placé devant le premier lien naturel de Google. C’est un moyen qu’offre Google de répondre directement à une question posée, appelé aussi featured snippet. C’est donc une grande opportunité de visibilité pour tous les référenceurs, mais qui présente un inconvénient : dans bien des cas, l’internaute ne visitera pas votre page, il aura déjà eu sa réponse.

C’est le positionnement d’un site web – ou tout simplement sa place dans les résultats d’un moteur de recherche sur un mot-clé en particulier. Un site aura un positionnement pour chaque mot-clé, et l’objectif est évidemment de flamber à la première place – ou au moins dans les trois premiers, car un internaute ira rarement plus loin.

Appelé aussi redirect, il s’agit d’un renvoi automatique d’un visiteur d’une page URL vers une autre page. Elle est utilisée aussi bien dans le cadre d’une maintenance de serveur que d’une relocalisation définitive d’un site web. La plupart sont invisibles et le visiteur ne remarque pas qu’il y a eu une modification de l’URL. Dans le cadre de la refonte d’un site, SEO, son utilisation est cruciale pour migrer les anciennes urls vers les nouvelles. Cela permet  d’éviter de ramasser son SEO à la petite cuillère… Dans ce cas précis, on met en place des redirections de type 301 (définitive).

Ce type de design est un principe selon lequel la conception de l’interface digitale doit s’adapter au comportement et à l’environnement de l’utilisateur, et ce en fonction de plusieurs éléments : la taille de son écran, de son support et de son orientation. L’adaptation doit se faire automatiquement et sans frémir, avec pour objectif de faciliter la navigation de l’internaute quel que soit l’appareil utilisé.

Lors d’une requête sur un moteur de recherche, on retrouve trois premiers résultats devancés par le terme “annonce”, on parle ici de résultats payants par opposition aux résultats organiques ou naturels. Ces derniers correspondent donc au référencement naturel. L’objectif étant d’apparaître naturellement en tête de page. Et là, c’est la cerise sur le gâteau.

Le fichier robots.txt est un fichier texte placé à la racine d’un site web, et qui permet de donner des instructions aux robots des moteurs de recherche : vous pouvez ainsi interdire l’exploration de certaines pages, ou interdire l’indexation de votre site à certains robots.

Ce terme, qui vient de l’anglais Search Engine Optimisation, renvoie à toutes les techniques utilisées pour améliorer le référencement d’un site Internet sur les moteurs de recherche – principalement Google. On considère qu’un site web est bien référencé lorsqu’il apparaît dans les premières positions sur une requête donnée.

De l’anglais Search Engine Results Page, ce terme désigne simplement la page de résultats d’un moteur de recherche après la saisie de mots-clés dans la barre de recherche. L’objectif d’un site web est d’apparaître en tête de liste sur des requêtes spécifiques, mais il n’y a pas de recette miracle : vous devrez travailler dur, et de nombreuses techniques SEO seront là pour vous aider.

Voilà un concept plutôt récent dans le webmarketing, qui mixe savoureusement le référencement naturel avec l’expérience utilisateur : une bonne optimisation pour les moteurs de recherche, nappée de stratégies pour améliorer l’expérience de l’utilisateur. 

Ce fichier est le plan d’un site web spécialement conçu pour les moteurs de recherche : il est donc écrit dans un langage informatique appelé le XML. Un seul site web peut présenter plusieurs sitemaps, selon des thématiques ou des dates de publication par exemple. C’est un fichier très utile pour optimiser l’exploration des robots sur votre site, qui servira en quelque sorte de GPS.

Le snippet se définit comme étant le petit texte que vous retrouvez sous le titre d’un résultat lors d’une recherche. C’est une description de la page en question, avec les mots en gras correspondant aux mots-clés de la requête. Celle-ci présente généralement les éléments les plus pertinents d’une page, mais vous pouvez aussi y mettre votre grain de sel en rédigeant la balise meta description de votre page. Depuis 2016, Google a intégré les featured snippets à ses résultats de recherche : ce sont des encarts situés en haut des résultats, dont l’objectif est de donner une réponse immédiate à la requête de l’internaute.

Ce terme fait référence à l’indicateur qui évalue la qualité des backlinks d’une page web. Il est complémentaire à l’indice Citation Flow, qui mesure également la popularité d’un site. La qualité est alors représentée par un score allant de 0 à 100, et représente un bon moyen de réaliser un audit sur votre site. Grâce à cet indicateur, vous pouvez facilement utiliser les données pour améliorer son autorité sans trop vous presser le citron.

C’est le pourcentage de visiteurs qui abandonnent votre site sans avoir pris la peine de parcourir d’autres pages. Oui, il est possible que vous fassiez chou blanc. Par contre, il faut bien  contextualiser et interpréter cette donnée. Il est logique par exemple que le taux de rebond d’une page contact soit élevé. Sur cette page, l’utilisateur prend contact et la plupart du temps, quitte ensuite le site.

Il correspond au pourcentage de visiteurs qui réalisent une conversion sur votre site comme par exemple, un achat ou une prise de contact. Du coup, il faut s’y intéresser afin de vérifier que votre référencement naturel ne compte pas pour des prunes !

Comme son nom l’indique – réécriture d’URL en français – cette méthode consiste à modifier une adresse URL existante afin qu’elle soit plus lisible, plus compréhensible et plus lisse. Cet aspect a aussi bien de l’importance pour les internautes que pour les moteurs de recherche.